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2006-09-18 10:56:58 : en quête de reconnaissance

sans extrapoler sur une société qui, apparemment, oublierait le sens et la signification du mot "bonjour", je me suis juste arrêté aux limites de mon terrain de jeu favori, en l'occurrence le bois de vincennes
si je dois admettre qu'avoir un geste de politesse pour le moindre bipède gambadant croisé pourrait à force paraître suspect voir quelque peu bien lourd, je me suis toujours senti redevable de celui ou celle (beaucoup plus rare !) qui m'adressait ce petit salut amical
parce que, à défaut d'être une blonde à forte personnalité, je n'étais, en fait, qu'un gars de facture basique sans rien de particulier, je me suis donc posé ces questions, oh combien, existentielles
- est ce physique?
- ou bien suis je si insignifiant que personne ne me remarque ?
je décidais de retenter l'expérience non sans être passé une dernière fois par la case miroir histoire de voir si un quelconque aliment de nature indéterminée ce serait subrepticement coincé entre deux dents
sourire avenant de circonstance et petit salut de la main bien rodé, je repartais sur les sentiers parfois méconnus de ce bois peuplé de légendes urbaines en quête de l'ultime reconnaissance
si le premier sourire émanait d'une généreuse dame accoudée au volant d'une rutilante camionnette, je ne comptabilisais pas cette réponse jugée somme toute un peu trop...facile !
mon premier joggeur, un brin surpris par un éclatant bonjour bien sonore, me répondit par une grimace des plus mitigée
je décidais d'être moins provoc dans ma prochaine approche qui se révéla être une jeune fille et qui comme je le redoutais, resta de glace malgré mon sourire de braise
j'eu plus de chance avec ce groupe croisé quelques instants plus tard
3 jeunes gens aux cheveux courts et aux muscles avenants, propres sur eux qui d'une seule voix me renvoyait sur le ton du "garde à vous" mon petit "salut" lancé à la cantonade
m'auraient-il reconnu ?
je prolongeais mes foulées badines le long des grands axes fréquentés mais ne récoltait malheureusement que des soupçons de regards et des miettes de sourires
le mielou show c'était pas pour demain
je regagnais donc mon abri en essayant d'analyser ce mini fiasco mais je ne trouvais pas vraiment la solution
en arrivant, ma fille ( 5 ans) se jeta autour de mon cou en disant qu'elle m'aimait
mes yeux se plissèrent
quel coup saugrenue avait elle encore fait ?
c'est alors que je compris mon erreur
à force de voir de la suspicion partout j'en avais moi même oublié l'essentiel
je la pris dans mes bras et lui chuchota à l'oreille que moi aussi je l'aimais...

Les réactions

Par L'Castor Junior, le 2006-09-18 11:03:00
Merci mielou.
Une tranche de vie, une tronche mal vue ?
Les sourires sont peu nombreux, mais beaux.
Les apprécierait-on autant s'ils n'étaient pas si rares ?
Cédric

Par Felix, le 2006-09-18 11:04:21
Salut Mielou,
Le Mielou Show commence à recueillir de nombreux fans sur ce forum... j'en fais partie !

Bonne journée

Par Montaigne, le 2006-09-18 11:05:37
Le comble, c'est qu'il est peut-être plus facile de faire preuve d'urbanité à la campagne. Comprenne qui pourra.

Par angelo, le 2006-09-18 11:07:14
Je comprends tout à fait ton récit.
Le "bonjour" se perd trop souvent.. dans nos vies intérieures.. Peur de l'Autre?
Certainement.. Moi je dirais manque de respect.. En suite tout depend du moment et il est vrai qu'en seance de fartleck, j'ai un peu le souffle coupé pour dire "bonjour" !!.
Mais le pire, c'est dans le cadre prodfessionnel où ce mot simple est prononcé trop souvent en fonction ta position hierarchique..

Angelo du 92, qui s il te croise te dira volontiers bonjour!

Par , le 2006-09-18 11:28:38
ben en meme temps au bois de vincennes je suppose qu'il y a foule qui court, c'est pas non plus le petit chemin de rando ou croiser une personne est un fait marquant...

Est ce que tu dit bonjour à tous les gens qui marchent quand tu marches dans paris ???

Enfin, je dit ça mais je dit bonjour aussi quand je croise un coureur... mais j'habite pas la capitale moué !!

Par Calou, le 2006-09-18 13:55:39
Je me suis moi aussi souvent posé les mêmes questions.
Faut-il systématiquement dire bonjour aux coureurs qu'on rencontre dans la forêt ?
Dans l'affirmative, pourquoi faudrait-il uniquemment dire bonjour aux coureurs ?
Dans la forêt, on rencontre aussi des cyclistes, des marcheurs, des chasseurs même...
Alors ok pour dire bonjour aux coureurs mais alors ok aussi pour dire bonjour à tous les autres. Sinon tu vois le binz, c'est la porte ouverte à toutes les dérives, délits de faciès et autres...
Et c'est bien là le souci. Deux solutions :
1- Dire bonjour à tout le monde au risque de se prendre plein de rateaux

2- Dire bonjour à personne au risque de passer pour une tête de c.. !

Pour ma part, j'ai choisi la première solution mais là, je commence à fatiguer.
Je pense prochainement passer à la seconde solution mais j'avoue que ça m'ennuie un peu pour les quelques uns qui répondent gentiment à mon bonjour...
C'est pas simple !
Calou


Par Colimaçon, le 2006-09-18 14:53:07
@Calou : curieusement depuis que je cours un peu en groupe (pas un seul footing seul depuis 1 mois), on passe notre temps à dire bonjour à tout le monde et personne ne nous a snobé. Est-ce l'effet de groupe qui attire davantage l'attention? L'instinct primitif (groupe-> crainte-> communiquer pour exister)?
@Mielou : et en plus tu es un gradé...
A+

Par Montaigne, le 2006-09-18 15:09:59
Comme Calou, je navigue entre les 2 formules. Mais en général je ne salue pas si je n'arrive pas à accrocher le regard de l'autre. Et si je cours au Parc de Sceaux, le fait de risquer de croiser plusieurs fois le même jogger fait que pratiquement personne ne se salue, et je fais de même.

Par Neo, le 2006-09-18 15:34:51
Point de legende urbaine la derriere, mais une education a revoir... Autant en montagne, les gens se sourient, se disent bonjour, voir discutent entre eux sans se connaitre, autant, une fois redescendu dans la vallée, plus personne ne connait l'autre.
Je cours un peu au hasard autour de chez moi, plutot sur petites routes ou pistes forestieres, et je croise regulierement d'autre coureurs, et quand je dis regulierement, c'est pas un tous les 100 m, mais 2 par sorties, donc , pas de surpopulation a saluer ni risque d'asphixie a repondre a tout bout de champs.. Et pourtant, le bonjour est denrée rare quand meme, et en le distribuant moi meme, je ne recolte le plus souvent que regards noirs ou dedaigneux, sauf.... ben oui, faut bien un sauf .. Je precise, je vais faire un distinguo entre joggueur et coureur, nullement mon intention de valoriser un et de rabaisser l'autre, ou inversement . Et donc, les seuls qui repondent regulierement sont... les coureurs, ceux qui sont en plein effort sur un fractionné, en PPG ou autre. Les joggueurs, en petite foulée tranquille, sans effort particulier a soutenir, ceux a qui repondre ne ferait pas perdre le fils de leur souffle, ben eux.. que dalle..
Alors, peu etre un sentiment de "corporation" entre coureurs qui connaissent la valeur de l'effort de l'autre pour dire bonjour ... Qui sait..

Ca ne m'empeche pas de continuer a faire un petit signe de tete, de la main, ou de lacher un "bonjour" sifflant en croisant d'autres coureurs /joggueurs, mais j'avoue que je fais de moins en moins attention si on me repond. Peut etre un jour arreterais je aussi de le dire aussi, a quoi bon posé une question, si on se fiche de la reponse ...

Neo

Par mielou, le 2006-09-18 16:15:14
j'aime beaucoup vos réactions
si différentes mais si ressemblantes
comme s'il manquait un petit quelque chose pour lever les doutes ou les craintes
j'adore courir et partager cette passion
alors je continuerais à dire ce bonjour qui, quelque part, nous pousse à réflechir...

Par Oliver, le 2006-09-18 17:04:00
"comme s'il manquait un petit quelque chose pour lever les doutes ou les craintes"

On a toujours besoin d'un "petit quelquechose", surtout si ce "petit quelquechose" est née en Bretagne et ronchonne.

J'aime bien ce personnage "du petit quelque chose" dans tes histoires, il faudrait qu'il revienne plus souvent. J'ai l'impression que c'est ton Gémini Criquet.

Par Steph, le 2006-09-18 17:46:59
Moi les "vieux" m'encouragent, ce sont plutôt les jeunes, et encore ! Je dois être béni des dieux dans ma région !

Par chnos, le 2006-09-18 18:14:24
moi je dis toujours bonjour, pour le principe.M... ça se fait quand on est en campagne. Avant je faisais pareil avec les cyclistes, mais j'ai abandonné, répondent rarement les gars à maillot officiel.Agriculteurs, marcheurs, éboueurs (et oui eux aussi ils courent, mais en brodequins).Par contre c'est vrai que les filles (je suis un gars..) hésitent un peu à répondre parfois : eh oh, on est pas tous des lubriques !!

Par Steph, le 2006-09-18 18:17:30
Elles préfèrent se retourner quand on a le dos tourné, sans aucune intention lubrique de leur part ;-) !

Par Neo, le 2006-09-18 19:47:21
@ Steph, oui, c'est comme ça que j'arrive a attraper leur regard, parce que moi aussi je me retourne, une fois qu'elles sont passées, sans intention lubrique non plus, comme elles !! ;-)
Neo

Par Delphine, le 2006-09-18 22:21:13
Bonsoir,

En général, je dis systématiquement bonjour. Rares sont les retours mais ça vient doucement puisque je rencontre souvent les mêmes personnes.

Maintenant c'est vrai que j'habite dans un endroit "pompeux" qui est loin de mon milieu d'origine. ALors je me dis: "Tiens c'est parce que je ne cours pas tirée à 4 épingles que l'on ne me réponds pas???"
Mais plus souvent je me dis: il ou elle ne m'a pas entendue, il ou elle ne m'a pas vue...

Les éboueurs disent toujours bonjour! Ca c'est vrai! ET aussi un "bon courage"! je leur renvoie l'ascenseur parce qu'ils le méritent vraiment.

Par parisi, le 2006-09-19 11:35:21
Bonjour Mielou

C'est tout à fait vrai ce que tu relates mème si il y a quand mème quelques exceptions .
A+++

Par Steph, le 2006-09-19 11:52:59
Ah oui à Versailles c'est chic, je me rappelle les petites filles et leur grand-mère par ex., je vois rarement ça en province !

Par Linda, le 2006-09-19 17:00:48
Bonjour (oui, je dis moi aussi bonjour)

Un bonjour...si non rien!

En course, Je salue toujours les personnes que je croise, ça va du coureur coincé à la grand mère encombrée, au chien poilu et hargneux !!

Seulement mon ton est différent, fonction du regard de celui que je croise :
- si c'est un coureur coincé : je sors un bonjour "chuchoté" comme ça je me dis, s'il m'a entendu, c'est bien, si non pas de regret.

- Si c'est un coureur, genre
Mielou-miéleux : je développe un grand bonjour qui sort du ventre, accompagné d'un grand sourire ultra-brite

- Si c'est un coureur qui baisse la tête et est concentré, je le laisse tranquille, pas de bonjour.

- Si moi même suis à "donf" je lance un signe de main en guise de bonjour

- Et si je cours "mal bordée", je baisse la tête et dit bonjour à personne

Les réponses aux bonjours arrivent à 95 % de cas
75 % chez les courreurs
10 % chez les maman, mamie, enfants..
5 % chez les chiens : ils frétillent de la queue et lance un vague ouarf ouarf!!

Vrai que je suis un peu vexée de ne pas toujours avoir le "retour", et à chaque "veste", je me jure de ne jamais plus dire bonjour, mais mon naturel revient au galop!!!
Et continue a dire bonjour, chaque fois.

LInda

Par fartlek, le 2006-09-19 20:05:44
Salut mielou (j'ai fait écrit milou...)

La fin de ton récit est vraiment top, tu embrassera ta petite fille de notre part.

ma voisine de palier ne dit jamais bonjour pourtant avec ses yeux revolver... et le regard qui tue... elle ne cesse de fixer sans lâcher un mot.
- Aors mon petit chat tu as avalé ta langue...??

Pas un mot j'vous dit...

Pour sa première rentrée à la maternelle espéront les bonnes résolutions.

rem: je sais chuis exigeant...


tchusss...


fartlek...

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2006-09-16 12:08:01 : LEGENDE URBAINE - 0 photo - 19 réactions

protégé derrière ma fenêtre, j'observe le vent mélanger la pluie à la nuit noire
dans la lumière vacillante d'un lampadaire usé, on distingue à peine les ombres pressées
un léger frisson me remonte le long de l'échine
quelques heures auparavant, j'arpentais encore le légendaire bois de vincennes
c'était une fin d'après midi étrange au temps dangereusement changeant
pour décharger un trop plein de stress négatif résultat d'une accumulation de non dits j'avais enfiler à la "va vite" mes bonnes vieilles zoom élite orange et tel un chien affamé, je m'étais élancé sur les traces improbables d'une victime expiatoire
j'avais jeté mon dévolu sur l'image outrageusement stéréotypée du triathlète esthète imperturbable derrière ses énormes lunettes dernier cri, épilé jusqu'au bout des pieds dans sa tenue high tech surprovocante et son sourire vissé d'indifférence comme j'en raffolais
l'oeil aiguisé, je scrutais, en vain, l'horizon plombé avec l'envie folle de hurler ma rancoeur à la face de ce magnifique spécimen forcément utopique
plus je m'enfonçais sous les feuillages plus la nature devenait incertaine
les premières goutes me criblèrent la figure au débouché d'un chemin boueux
j'aperçu alors un groupe chatoyant et volubile se déplacant à bonne allure
des vincennus ?
je me rappelais avoir croisé un de ses guides spirituels au détour d'un bosquet dans un nuage de poussière provoqué par son freinage d'urgence qu'il s'imposa quand je l'interpellais par son célèbre pseudo
après avoir partagé quelques foulées actives en devisant sur la couleur d'une chaussure et autres petits secrets, il avait continué son chemin en quête de faux plats montants. un cent kilomètres l'attendait...
hormis "fred", je ne pense pas avoir cotoyé d'autres membres de cette tribu mystérieuse qui semble avoir établi ces quartiers dans les environs d'un modeste chalet au bord de l'eau à l'appellation gourmande
le groupe disparu dans un éclat de voix aux abords d'un carrefour
sale temps pour un footing !
j'allais faire demi tour résigné et mouillé
c'est là que je le vis...
il arrivait de l'un de ces petits sentiers tortueux serpentant entre les arbres noueux
sa foulée était aérienne, gracile, silencieuse dégageant cet indéfinissable sentiment de puissance controlée
flottant dans un tee shirt immaculé il filait dans un souffle vers un obscur destin
hypnotisé, j'emboitais illico son sillage
enfin l'adversaire...
l'atmosphére devenait électrique
je rentrais dans le jeu et décidais d'entrée de lui mettre la pression avec la technique du "sens tu mon souffle rauque dans ton cou ?"
cependant plus je tentais l'approche plus l'inconnu gardait la distance avec une facilité déconcertante
cela commençait à m'agacer prodigieusement d'autant que je venais de dépasser la vitesse maximale autorisée
j'osais le tout pour le tout dans une accélération dont je pensais avoir le secret
peine perdue
cela frisait le ridicule
d'un geste désespéré, je tentais l'extrème foulée
la racine perfide me cueillit à la réception...imparable
tel une baudruche crevée je m'en allais m'écraser méchamment dans de sympathiques ronces
plus que la douleur physique, un sentiment de honte m'envahit
quelqu'un m'avait il vu chuter ?
mon regard accrocha instantanément le sien
il était là, à quelques mètres de moi...immobile
ses yeux noirs m'observaient semblant attendre une réponse
penaud, je fis instinctivement un petit signe de la main comme pour dire que tout allait bien
un rayon fugitif éclaira son visage
doucement une ébauche de sourire anima son visage taillé à la serpe
ni mépris ni défi dans son attitude...simplement une immense compassion
lentement, il se retourna et reprit sa course avant de s'évaporer dans un éclat de lumière
pétrifié, je me relevais tant bien que mal
un grondement sourd donna le signal de repli
les nuages menaçants déboulaient sur le bois déversant leurs amertumes en flots discontinus
le retour sur maisons alfort s'annonçait délicat
mais cela avait il de l'importance maintenant ?
au chaud, remis de mes émotions, je me remémorais cet instant
personne ne me croirait
l'ordinateur en veille enveloppait la pièce de reflets bleutées
pensif, je reposais mon verre de jack
dans la pénombre j'entendais le souffle apaisé de mes amours
je m'installais devant l'écran embué
la nuit serait longue
il fallait trouver un titre accrocheur
légende urbaine...cela sonnait bien...

2006-09-14 11:24:32 : dans le mille - 0 photo - 22 réactions

la rentrée des stades pousse souvent le coureur en quête de performances à s'étalonner sur 1000m
la FFA avec son classement vitesse au KM donne aussi une base non négligeable
certes, fractionner sur cette distance peut se révéler fastidieux surtout pour les non initiés
sans être fana de la piste, on peut aussi délimiter cette distance sur son parcours d'entrainement par exemple
diverses revues spécialisées proposent souvent ces séries de mille dans leurs plans
soyons un peu égocentrique
pour mon cas perso, classé 3'35" en fin de saison je viens de reprendre l'entrainement en incluant 5x1000 en terrain varié dans une moyenne de 3'32" avec une récup d'environ 300m au petit trot
la semaine prochaine j'irais faire mes 2 tours et demi de piste sur une base de 3'25" à faire 6 fois avec une récup de 3mn
séance effectuée une à deux fois par semaine suivant emploi du temps job
objectif 10km TAULE-MORLAIX fin octobre en moins de 35'
astuce pour les réfractaires au fractionnés
même en nature ont peut toujours laisser libre cours à ses sensations et varier son allure au gré du moment et du terrain sans contraintes chronométriques ni métriques d'ailleurs !
une autre vision de la course à pied qui ne serait pas faite pour me déplaire dans l'avenir !

2006-09-11 10:37:23 : et la blonde tomba du cheval... - 0 photo - 22 réactions

je vivais tranquillement un ménage à trois avec madame france et monsieur le neuf quand on me proposa fortuitement le "tout compris"
exit madame france trop onéreuse à mon gout
direction les plages ensoleillées et l'illimité en toute sérénité
ça dure depuis fin juillet et cela commence à m'agacer
comme quoi les divorces à l'amiable ça n'existe pas
j'en ai profité pour tester mes dernières wave aéro et peaufiner mon retour sur le blog
eh oui...désolé...le monde de mielou revient...
pour l'instant je recherche mon téléphone dans les vagues à peine troublé par un avion vantant un numéro que l'on espère gratuit !
mielou pas énervé par les mystères de nos fournisseurs favoris

2006-08-07 10:59:53 : où tu veux, quand tu veux... - 0 photo - 12 réactions

la reprise du fractionné est toujours un moment particulier pour moi
depuis ma dernière course (ekiden du val de marne fin juin) j'ai enchainé les footings vacances (45mn la sortie)
ce matin, je reprends en douceur sur ma boucle préférée (marquée tout les 100m sur terrain varié et vallonné)
10x300m avec 200m de récup (-d'1mn) dans la foulée entre les séries
les 300m seront effectués en 1'07" de moyenne (près de 16km/h soit une base de 3'40" au mille)
cela ressemble presque à du 60/60
reprise en douceur par un temps agréable
pourvu que ça dure !

2006-08-06 15:22:03 : les dures au mal - 0 photo - 3 réactions

comme pourrait le suggérer JJG
"j'ai une tendresse particulière pour ces filles qui n'ont pas de manières"
mais celles ci ne sont pas si faciles que la chanson
je les appelle les dures au mal
entre nos guerriers de l'asphalte et les croisés du chemin interminable
elles imposent leur féminité à toute épreuve dans ce monde de rustiques
petit hommage à ces femmes de l'extrème qui pour quelques kilomètres de plus dormiront sans doute un peu plus tard
mais qui par leur simple sourire éclaireront encore longtemps nos pas

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