La course à pied Les blogs courseapied.net : mielou

Le blog de mielou

Flux rss du blog, des réactions

Les derniers billets

Mes catégories

  • A venir

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2007-06-28 09:52:55 : Saison en pente douce.

On se souvient des bons moments.
A courir après le temps...

Que l'on débute, que l'on finisse,
on se rappelle où tout a commencé.

Du premier cross, j'en ai gardé l'envie.
Depuis, j'ai frôlé mes rêves,
connu des revers,
jamais la désillusion.

D'année en année,
je glisse vers la nostalgie.
Réaliste,
mes jambes n'auront plus 20 ans.

A mes débuts, je consignais chaque course sur un cahier.
Chaque résultat était répertorié, classé.
Puis le temps à fait son oeuvre.
Il m'arrive de regarder encore quelques médailles symboliques ou de sourire devant un tee shirt collector.
Je sais l'importance de ces premières foulées.
Les yeux qui brillent, les bravo ! des proches.
Et cette fierté qui nous étreint.

Pas besoin de jouer au vieux sage,
pour savoir ce qui nous motive.

Mes saisons se terminent de plus en plus en pente douce.
Les vôtres commencent peut être.
J'aimerais bien vous accompagner encore un peu.
Même si ce n'est que par les mots.
Même si ma foulée devient incertaine...

Les réactions

Par Romain, le 2007-06-28 10:00:41
Bonjour Mielou ,
Que devrait penser l'octogénaire qui court encore ...
Le fameux cahier , je l'ai ouvert également , et perdu de vue , déjà ... l'euphorie des matins a fait place au quotidien , l'habitude quand elle nous tiens hein! :-)
Il y a des catégories qui laissent la chance de repartir à zéro , et d'être le plus jeune à un moment donné , c'est pas génial non ? je ne connais pas ton âge mais tout le monde traverse les "cat" un jour ou l'autre :)
Très belle photo !
@+++

Par une lectrice discrete, le 2007-06-28 10:12:36
J'aime les mains.
Jolie photo, merci Mielou

Par L'Castor Junior, le 2007-06-28 10:20:03
Regarder vers hier, ou vers deux mains ?
Quel avenir pour celui qui n'a pas de passé ?
Tu as accompli de belles choses, mielou, et beaucoup restent à venir...

Par jeje77, le 2007-06-28 10:31:54
Je t'ai rencontré à l'Ekiden et j'ai vu dans ton regard le bonheur que tu avais d'être la parmi nous pour courir ensemble pour le plaisir.
La CAP c'est un sport individuel que l'on pratique collectivement

Par FreddieC, le 2007-06-28 11:22:10
..et nous, on a un Miélou collector...

sans nostalgie, puiqu'au présent!

Par mielou, le 2007-06-28 12:24:37
salut Romain
la quarantaine me suffira !
mais ce n'est pas une question d'age
plutôt une transmission...

bonjour toujours aussi discrète lectrice...

je sais L'Castor !
une histoire de 12 heures je crois...

sourire jeje77
je pensais que tu regardais Brinouille moi !
l'expérience du marathon relais est vraiment la course collective par excellence

tant que je ne suis pas Constrictor...
mes hommages FreddieC

Par l'AB, le 2007-06-28 12:38:57
"Le Miélou, terreur des forêts,
Chargé d'ans et pleurant son antique prouesse,
Fut enfin attaqué par ses propres sujets,
Devenus forts par sa faiblesse."

Citer MacArthur, lui qui, s'il n'y avait pas eu un homme digne pour s'opposer à lui, aurait balancé quelques bombinettes atomiques sur la Chine, la Corée, voire l'ex-URSS, et pourquoi pas l'amant de sa femme !?!

Par mielou, le 2007-06-28 13:26:34
pour l'AB attaquant du jour
Je n'ai retenu que la citation, tu n'as vu que le nom...
on peut retenir les mots, comme on peut s'arrêter qu'à l'uniforme.
Si je n'avais pas mis l'auteur à qui aurions nous attribuer ces paroles ?

Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
George Bernard Shaw, écrivain irlandais fan de Marx

J'ai réagi comme tu as réagis
en ne regardant que ce que je voulais lire
on en oublierait presque les mots...

Par Brinouille, le 2007-06-28 13:41:39
Garde les mots "foulée incertaine" pour dans 20 ans, sinon quels qualificatifs te restera t-il ?

ben oui on n'a plus ses jambes de 20 ans, mais on est pas si mal que ça pour notre âge canonique, on s'en sort même plutôt bien. Et franchement, est-ce qu'il y a tant de choses à regretter ?

moi je crois que je ne les regrette pas mes jambes de 20 ans... je ne sais même pas ce qu'elles étaient vraiment capables de faire ! ; )

Par mielou, le 2007-06-28 13:46:18
bonjour miss brinouille
si elles tournent comme le V3 qui semblait te connaitre, je veux bien !

Par Romain, le 2007-06-28 14:12:17
Oui effectivement la transmission est très importante dans un bolide :o)

J'aime beaucoup les gens qui savent transmettrent leur savoir sans rien attendre en retour , savoir donner ... c'est un art , et un don de soi que seule des personnes généreuses savent faire , je ne doute pas que tu sauras t'y à donner avec talent d'ailleurs !
@+++

Par Romain, le 2007-06-28 14:13:15
Oulà là là bon excuse pour les fautes , j'écris sans relire à temps ...
@+++

Par Delphine, le 2007-06-28 14:37:12
Coucou,

Mielou ok le message est passé: à mon prochain marathon tu m'accompagnes?? C'est pas pour tout de suite mais bon, ce sera une petite vitesse pour toi :o)

Bises

Par Romain, le 2007-06-28 14:41:56
Delphine ,
tu cours le MDP08 ?
non parce que j'aais pensé qu'on aurait pu se partager les frais de la location du bolide Mielou :)
C'est séieux bien sûr ...

Par l'AB, le 2007-06-28 15:06:42
Bien sûr Miélou, moi aussi je préfère la facilité. Ce qui m'a heurté ce ne sont ni les mots, ni l'auteur, mais le sens que l'auteur a pu vouloir leur donner, quand on connaît son parcours. Ou alors la dose de cynisme est insupportable. Autrement dit, ni la fleur ni le vase mais c'est le contraste entre les deux qui est violent.
G.B.Shaw me paraît plus cohérent, d'ailleurs je préfère, ça tombe bien.

Par GGBI, le 2007-06-28 15:27:15
Salut mielou,

Déçus de tes derniers résultats ?
Rachette un carnet et note a nouveau tes courses, tu verra surement moins le declin que tu immagine.

Tu n'as plus les jambes de 20ans, mais tu as la sagesse. Cela peut servir sur des longues distances.
Même le semi, es tu sur qu'a 20 ans tu le courrais beaucoup plus vite?

Par mielou, le 2007-06-28 15:55:39
sourire
qui te dis que je demande rien en retour Romain ?
surtout aux femmes...

bonjour Delphine
Le fameux lièvre de luxe...
tu en as déjà des beaux à ton palmarès si je me rappelle bien
et le 12 heures de bures non ?

Je suis allé voir sa fiche sur le net
c'est vrai qu'il semble en décalage avec ces propos tenus dans cette citation.
je m'étais encore arrêté à la seconde guerre...
personne veut me croire quand je dis que je ne lis absolument pas !
je me pencherais davantage sur les auteurs maintenant
au lieu de regarder là où la morale l'interdit...

Salut GGBI
non, pas vraiment
j'ai réussi mes qualifs sur semi et 10km, fais quelques podium dans ma catégorie et me suis fait plaisir sur des courses plus conviviales
moins transcendant que l'année dernière sur courte distance et une petite blessure bien énervante sous le pied m'ont freiné en fin de saison.
Je deviendrais plus fainéant que cela ne m'étonnerait pas !

Par Mika B, le 2007-06-28 16:05:13
Salut Miélou. Heu! ne pas remettre à demain,ce qui peut étre fait d'une main!Quand aux foulées incertaines....
Mon dieu(excuse l'AB)je ne connais que ça, et je les ai toujours connues ennivrantes...Déclin d'oeil et pas autre chose...................Mika

Par La Pépite, le 2007-06-28 19:40:59
Nostalgie de fin de saison....
à chaque saison et chaque âge ses défis, pourvu que l'envie persiste ... quant à nos jambes de 20 ans, elles profitent elles aussi de l'expérience acquise et il me semble qu'en ce qui te concerne , elles n'ont pas démérité;
A la prochaine saison, c'est sûr, la tête et les jambes reformeront le duo adéquate pour te porter vers tes nouveaux rêves d'ailleurs et de meilleur .....

Par fartlek, le 2007-06-28 21:40:34
Salut Mielou,
Je pense que les plus belles courses sont les courses de demain, des courses couruent avec l'expériences des premières en particulier de la toute première. Bine à toi,
fartlek...

Par , le 2007-06-28 21:41:21
bien à toi,
fartlek...

Par mielou, le 2007-06-29 09:39:28
Salut à toi Grand Mika devant l'Eternel
on peut se décliner de tellement de façons mais toi, je crois bien que tu es unique !

Bonjour pétillante Pépite
oui, de nouveaux projets...ça me plait bien ça !
merci pour la rencontre...

bien à toi aussi fartlek
l'approche sera différente sans doute
vivement les foulées de demain...

Votre pseudo :

Votre commentaire


Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


-Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini. Si un jour votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. (Général Mac Arthur)


Les 5 billets précédents

2007-06-25 15:45:48 : Le Relais - 2 photos - 11 réactions

Sur le chemin qui me menait sur la ligne de départ, je croisais les groupes qui s'étaient rassemblés sous une couleur, une bannière, une identité ou juste pour le plaisir d'être entre eux.
C'était la magie de la course en relais.
J'avais déjà participé à ces courses dites conviviales mais je ressentais toujours cette petite pointe d'appréhension.
Comme la peur irraisonnée de ne pas être à la hauteur.
J'avais beau relativiser l'évènement, je ramenais tout à cette notion de résultats.
J'en oubliais l'essentiel.
Le partage...
quelle importance de courir plus ou moins vite alors que nous étions là pour finir ensemble.
Enfermé dans ma bulle, je ne voyais pas s'épanouir le monde autour de moi.
Je n'étais qu'un indécis coincé au milieu de ces incertitudes.
Si, au moins, j'avais trouvé la bonne excuse pour ne pas que paraître.

Quand Delphine m'attrapa au vol, il me restait mon sourire et ce regard.
les mots c'était comme les mythes, c'était fait pour s'envoler.
Delphine, c'était pas une grenouille, c'était un papillon qui virvoletait d'un groupe à l'autre avec une facilité déconcertante.
Ma rencontre avec Brinouille fut comme je l'imaginais.
Elle était encore plus charmante en vrai et je savais qu'à notre prochaine rencontre elle serait incapable de me reconnaitre.
C'était dans l'ordre des choses.
Puis, le visage de la Pépite tout en pétillance me déposa deux bises dont une de la part de ce fou de JP2
J'en oubliais les hommes, de Nicolas à Sedef et l'image furtive de Pépito et son orange team ainsi que, oh sacrilège, l'équipe des fières Tortues.
J'étais comme les autres, finalement,
qu'un mec intéressé parce qu'il voulait voir...

Alors que les relais s'enchainaient, et que j'attendais mon tour dans le sas,
je laissais les mots s'éparpiller.
Je n'avais pas le coeur assez gros pour tout partager.
Mais j'étais là,
avec vous
et je crois bien que j'étais heureux...

2007-06-23 20:10:16 : Courir à perdre haleine - 1 photo - 13 réactions

Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?

Cette citation d'un certain philosophe Français, Vladimir Jankélévitch, m'a donné envie de creuser un peu...
Histoire de gagner du temps, il va de soi !

je me suis remémoré toutes ces situations où je me suis retrouvé face à Elle
Du banal accident de voiture bien mortel au crash hallucinant d'un avion de ligne
en passant par le suicide horriblement ordinaire au meurtre plus que sordide

puis j'ai pensé à moi
A mes bientôt 23 ans aux services de l'Etat
A ce que j'ai pu boire, fumer et manger, forcément à outrance sans oublier le sexe (si ! si ! ça tue je vous assure !) en menant de face, de front et de côté, une vie un brin débridée et un job des plus exigeant, tout cela sous les aboiements stressés de Chefs fatalement dépassés .
A ces nuits, aussi, réveillé en sueurs, par des palpitations aux relents morbides.

pourtant,
Je continuais à courir
comme si de Rien n'était
comme si rien ne pouvait plus m'arriver...

J'avais le beau rôle, maintenant, de jouer au Sage
Celui qui Savait
ressortant, tel Artaban, sa science infuse par une citation bien placée

Bien sûr,
J'ai bien pensé répondre sur le post qui avait entrainé ce drôle de débat sur la Mort

Mais j'ai fait le choix de ne pas prendre parti
surement par lâcheté chronique

je n'étais revenu de rien finalement
Simple acteur avec ces mots à lui

j'ai préféré la jouer perso
sur mon blog
où je peux jouer au donneur de leçons à l'envi
horripilant le bien-pensant sans vergogne

ah, l'Egoïsme !
tout un Art...

Je pouvais partir, dans un souffle
tirant ma révérence à mon maigre public
méditant ou essayant(!) sur cette dernière citation de feu Vladimir

On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.

2007-06-22 09:36:25 : Lettre à l'AB - 1 photo - 10 réactions

21 juin 2007, 16h35, post Victor Hugo IX...

-Tu te fais rare Miélou, et je me fais triste. Finalement tu es plus malheureux quand tout va bien à moins que tu sois à l'agonie, quota de visites au bar excédé, mots en souffrance, plus un vers pour soulager tes maux, alors quoi, on ne rase plus gratis chez l'VH ?!?...


J'ai essayé de trouver des excuses
des jolis mots pour tenter de faire croire que la Fatalité c'était pas vrai.
Je suis resté sur ma Fin...

On peut s'emmener sur tous les chemins du Monde
s'évader en un mot
puis disparaitre sans vraiment s'en rendre compte.

Il faudra bien se faire une raison.
bonne ou mauvaise
j'aime pas dire que c'est ainsi.
Alors, je me fais des histoires qui laisseraient sur la faim
qui donneraient envie d'avoir envie.

Combien de bloggeurs et de posteurs ont sombré sans laisser une trace de leur passage ?
Terrible lieu
Où l'on peut s'aimer, se détester dans l'indifférence générale.

Je me souviens des jours d'Avant
et la nostalgie m'embrouille les yeux
Je ne reviendrais jamais, pour de vrai, en arrière.

Mes mots sont sans doute mes maux
quelque part, je cherche ce chemin qui me libèrerait

Accoudé au comptoir de mes illusions
je trinque avec vous
essayant d'exister au fond de verres incertains

Attendant, incrédule
le signe de ce maudit destin...

2007-06-20 16:28:18 : Le footing idéal - 1 photo - 22 réactions

J'ai rempli de silicone mes chaussettes pour atténuer ce nouveau locataire qui s'est installé sous mon pied droit
Il faudra bien penser à changer les wave aéro
c'est vrai qu'elle ne ressemblent plus à grand chose depuis que je les emmène courir sur ces chemins incertains...
inquiet, je regarde par la fenêtre, débouler de vilains nuages gris
ils ont les larmes aux yeux
j'hésite entre de rage ou de désespoir
une certitude, dans les deux cas, la douche sera froide

Il m'est arrivé d'imaginer ce footing sans douleurs, sans contraintes au rythme idéal sous un vent léger et caressant.
Tout était agréable, même le sourire de ces charmantes joggeuses croisées le temps d'un regard.

Je me rappelle avoir lu des tas d'articles sur le footing parfait
tout semblait si facile, si beau.
On se serait presque cru en état d'apesanteur.

ah, mon humeur badine !
j'en ai connu, pourtant, des footings heureux
où le sol défilait comme dans un rêve, des pensées insouciantes pleins la tête.

Mais ce n'était qu'une promenade,
juste une simple promenade...
Cela ne pouvait être cet exercice sensé vous faire progresser dans la quête légendaire de cette poignée de secondes qui vous changeait une vie.

Je tente bien, parfois, de ralentir,
de regarder un peu plus loin que le bout de mes runnings
j'essaye même de l'écrire

pour le dessin
pas besoin de vous en faire un
Je n'ai pas le monopole...
de vos footings.


PS : Photo et début de poème tiré du site:
http://www.trekearth.com/gallery/Europe/France/photo408729.htm

L'ombre épaisse fuit ;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit ;
Paupières et roses
S'ouvrent demi-closes ;
Du réveil des choses
On entend le bruit...

Victor H.



2007-06-16 15:17:39 : A force d'habitudes... - 1 photo - 16 réactions

J'ai repris le chemin de l'entrainement.
Je ressens encore la petite pointe sous le pied mais je m'y ferai,
comme d'habitude.
Je suis parti faire mon tour, toujours le même quand je reviens de quelque chose.
Mes pieds le connaissent par coeur, ils savent où se trouvent les racines assassines.
45 minutes pour s'évader ailleurs et, pourtant, toujours sur le même chemin.
La pluie s'est invitée sans que cela me gène.
5 ans de CAP en Finistère m'ont vaccinés pour l'éternité.
J'ai cru bon me rappeler ces années folles où rien n'était acquis et ces remises en question perpétuels.
J'en avais oublié que la vie ne se résumait pas qu'à son propre monde.
J'avais beau me dire que je devais sortir de la routine, étonner ma femme tous les jours,
rien n'y faisait
Je restais scotcher dans mes baskets
d'ailleurs, je n'aimais pas dire Ma femme,
je préférais dire, Celle qui m'accompagne...
Elle ne m'appartenait pas et mes efforts pour la retenir n'avaient rien de glorieux.
On peut penser ce qui nous arrange, on peut même se mentir, l'Homme idéal n'existe pas.
A cet instant, sous la rincée, complètement à la ramasse, j'aurai pu être le plus malheureux des hommes.
Si ce sourire accroché à mes lèvres me donnait plutôt l'air d'un vilain petit insolent.
Sur le retour, j'avais déjà les réponses toutes faites.
J'étais redevenu le Mâle qui se croyait dominant, surtout qu'un rayon de soleil venait de pointer son nez.
Remplis de certitudes, je franchissais tout frais, la porte de l'appart.
Ma vie d'avant, d'ivresse et d'inscouciance, m'avait ouvert les yeux sur la force des habitudes.
En un clin d'oeil,
Le regard désarmant et la mine boudeuse de ma petite conscience en avait balayé tous les nuages...

Tous les billets

www.courseapied.net - info@courseapied.net