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2007-07-02 09:43:45 : Une semaine sans courir...

C'était pas la fin du monde.
C'était pire, semblait me dire la perfide rumeur.

Et si je perdais tout ?
Ma vie en serait bouleversée, assurément.

Alors, je faisais le gars qui prenait son mon mal en patience.
Sauf que j'avais même plus mal.
Sauf que j'avais la drôle d'impression de n'avoir plus envie...

Mes runnings s'endormaient au fond d'un tiroir.
Moi, sur d'hypothétiques lauriers.
Et le temps filait sans que l'on trouve à redire.

Devant mon entourage, qui s'inquiétait de ce manque de motivation évident, flagrant à leurs yeux, je trouvais de vagues excuses, une sombre histoire de repos régénérateur pour mieux repartir.

En fait, je crois bien que je m'en moquais éperduement.
Il y avait si longtemps que je n'avais connu le sentiment d'avoir le choix.

Cela faisait une semaine que je n'avais pas couru.
Et ce matin, sans me sentir obligé, j'irais flâner du côté de Vincennes.
Retrouver les sensations,
retrouver les plaisirs futiles.

Je n'avais rien à gagner ni à perdre.
Je courais, tout simplement...

Les réactions

Par GGBI, le 2007-07-02 09:55:12
une semaine je n'y pense même pas.
Même après un marathon je ne peux m'empécher de reprendre un petit footing le jeudi.

Tu as suivi une thérapie pour tenir si longtemps ?

Ou bien avais tu un patch ?

Par mielou, le 2007-07-02 10:00:34
sourire
bonjour GGBI
non, j'y arrive très bien.
une question de volonté, je crois.

Par Montaigne, le 2007-07-02 10:05:10
Une semaine sans courir, c'est parfois dépérir, parfois mieux rebondir.
Mon corps ce matin me rappelle soudain que reprendre l'effort, ce n'est pas anodin.
Une sortie musclée, de belles pentes truffées, un peu trop au taquet, donne certes du plaisir, mais aussi des déchets.
Petites courbatures, cartilages sensibles, mais le dos a tenu.
Cette semaine je reprend, un peu plus calmement, en visant sans y croire un soleil de gloire.

Par Romain, le 2007-07-02 10:10:42
Je pensais à la même chose que GGBI !
Tout d'avord donc B R A V O d'avoir tenu ! tu peux être fier de toi , très peu y arrive ! :o)

pareil que GGBI , même si ce n'est pas de la CAp , c'est de la piscine , du fitness , de la muscu ... enfin je bouge quoi !
mais j'pense que ne rien faire durant une semaine , en s'entrainant uniquement dans l'assiette , ça peut être pas mal .
en tous cas , avant le marathon de paris , j'avais été hospitalisé une semaine et demi , à jeun 5 jours , repos total donc , et désyntoxication alimentaire de tout excès , et bien ça m'a fait un très grand bien , contrairement à ce qu'on pourrait penser .

bien alors à quand le prochaine objectif désormais ?

@+++

Par Delphine, le 2007-07-02 10:22:00
coucou,

Alors Mielou ces sensations?
je crois que ça fait une semaine que je n'ai pas couru faute de temps mais du coup je compense par d'autres sports...Mais quand je vais rechausser les runnings..chaud devant :o)
AU fait pour les 12 heures, je serais peut-être de nouveau dans le public l'an prochain mais l'année suivante je les ferais surement.

Par Brinouille, le 2007-07-02 10:28:37
je vais méditer ton petit texte cette semaine... sans courir ! : )

Par Belon, le 2007-07-02 12:21:47
Le temps, "courir"...
savourer "du" passé
jouir au présent
voir l'avenir
gérer, pourquoi?
feeling peut rimer avec motivation et performance...
sans le plaisir, jamais tout ça!

Par mielou, le 2007-07-02 13:46:47
bonjour à tous
footing mouillant, ce matin du côté de Vincennes.
45' sans m'en rendre compte
je pense trop...
je n'ai pas ressenti, pour l'instant, l'effet Montaigne.
on verra demain au réveil.
sourire Romain
il y a beaucoup de choses que je peux tenir, tu sais !
j'en ai profité pour faire un petit état des lieux en vue de mes prochains objectifs.
Bonne sensation Delphine, malgré ma petite histoire de pieds.
le 12h c'est encore loin pour déjà donner un avis.
Ne médite pas sur ma présence hier Brinouille, je n'étais pas présent !
Ah, le plaisir Belon...tout un programme...

Par brinouille, le 2007-07-02 19:24:13
je m'en doutais...blagueur ! : )

Par Ku, le 2007-07-03 21:27:37
Tu as connu un passage à vide, ce qui est normal, mais l'envie revient au galop et je pense qu'il va falloir compter avec toi pour les joutes à venir...
Bonne continuation
Ku

Par Prodigy75, le 2007-07-04 16:04:15
de mon coté ca fait plus d'un mois que je n'ai pas couru...plus de motivation, flemme, j'ai suivi quelques cours d'arts martiaux entre temps...mais là ca falloir repartir peut être ce soir ou demain...

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2007-06-29 11:03:33 : Ma politique à moi. - 1 photo - 15 réactions

Je pourrais tomber dans tous les travers,
trouver au détour des mots une appartenance.
Puis oublier qui je suis...

Je me souviens de ces paroles
pour animer un diner
rien de mieux que les sujets qui fâchent.

Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, disait Alfred.

Je ne sais pas si les premiers Hommes se sont posés la question de savoir si courir faisait pencher à gauche ou à droite.
Mais, à cette époque, on ne lisait pas Libé.
Parait même qu'on avait d'autres préoccupations...

Comme tout individualiste obsédé par la performance, je suis allé lire l'article - Le jogging est-il de droite ?

http://www.liberation.fr/vous/263939.FR.php


C'est la partie - COURIR DERRIERES DES IDEES - qui m'a, forcément, intéressé.

J'avais bien des dizaine de réponses mais autant de questions à la suite.

Qui étais-je pour trouver les Solutions ?
Derrière chaque mot, un combat naissait...
De l'Apparence au Préjugé, on pouvait se noyer, facile, dans ses Certitudes ou ses Convictions.

On pouvait refaire le Monde aussi...
Moi, c'était à la terrasse de chez Victor et tant pis si on m'y voyait...

Je ne prônais rien.
Ou alors, un peu de tolérance,
mais pas trop.
Manquerait plus que je passe pour un Humaniste.

N'empêche, mielou, lui, il courait...

2007-06-28 09:52:55 : Saison en pente douce. - 1 photo - 22 réactions

On se souvient des bons moments.
A courir après le temps...

Que l'on débute, que l'on finisse,
on se rappelle où tout a commencé.

Du premier cross, j'en ai gardé l'envie.
Depuis, j'ai frôlé mes rêves,
connu des revers,
jamais la désillusion.

D'année en année,
je glisse vers la nostalgie.
Réaliste,
mes jambes n'auront plus 20 ans.

A mes débuts, je consignais chaque course sur un cahier.
Chaque résultat était répertorié, classé.
Puis le temps à fait son oeuvre.
Il m'arrive de regarder encore quelques médailles symboliques ou de sourire devant un tee shirt collector.
Je sais l'importance de ces premières foulées.
Les yeux qui brillent, les bravo ! des proches.
Et cette fierté qui nous étreint.

Pas besoin de jouer au vieux sage,
pour savoir ce qui nous motive.

Mes saisons se terminent de plus en plus en pente douce.
Les vôtres commencent peut être.
J'aimerais bien vous accompagner encore un peu.
Même si ce n'est que par les mots.
Même si ma foulée devient incertaine...

2007-06-25 15:45:48 : Le Relais - 2 photos - 11 réactions

Sur le chemin qui me menait sur la ligne de départ, je croisais les groupes qui s'étaient rassemblés sous une couleur, une bannière, une identité ou juste pour le plaisir d'être entre eux.
C'était la magie de la course en relais.
J'avais déjà participé à ces courses dites conviviales mais je ressentais toujours cette petite pointe d'appréhension.
Comme la peur irraisonnée de ne pas être à la hauteur.
J'avais beau relativiser l'évènement, je ramenais tout à cette notion de résultats.
J'en oubliais l'essentiel.
Le partage...
quelle importance de courir plus ou moins vite alors que nous étions là pour finir ensemble.
Enfermé dans ma bulle, je ne voyais pas s'épanouir le monde autour de moi.
Je n'étais qu'un indécis coincé au milieu de ces incertitudes.
Si, au moins, j'avais trouvé la bonne excuse pour ne pas que paraître.

Quand Delphine m'attrapa au vol, il me restait mon sourire et ce regard.
les mots c'était comme les mythes, c'était fait pour s'envoler.
Delphine, c'était pas une grenouille, c'était un papillon qui virvoletait d'un groupe à l'autre avec une facilité déconcertante.
Ma rencontre avec Brinouille fut comme je l'imaginais.
Elle était encore plus charmante en vrai et je savais qu'à notre prochaine rencontre elle serait incapable de me reconnaitre.
C'était dans l'ordre des choses.
Puis, le visage de la Pépite tout en pétillance me déposa deux bises dont une de la part de ce fou de JP2
J'en oubliais les hommes, de Nicolas à Sedef et l'image furtive de Pépito et son orange team ainsi que, oh sacrilège, l'équipe des fières Tortues.
J'étais comme les autres, finalement,
qu'un mec intéressé parce qu'il voulait voir...

Alors que les relais s'enchainaient, et que j'attendais mon tour dans le sas,
je laissais les mots s'éparpiller.
Je n'avais pas le coeur assez gros pour tout partager.
Mais j'étais là,
avec vous
et je crois bien que j'étais heureux...

2007-06-23 20:10:16 : Courir à perdre haleine - 1 photo - 13 réactions

Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?

Cette citation d'un certain philosophe Français, Vladimir Jankélévitch, m'a donné envie de creuser un peu...
Histoire de gagner du temps, il va de soi !

je me suis remémoré toutes ces situations où je me suis retrouvé face à Elle
Du banal accident de voiture bien mortel au crash hallucinant d'un avion de ligne
en passant par le suicide horriblement ordinaire au meurtre plus que sordide

puis j'ai pensé à moi
A mes bientôt 23 ans aux services de l'Etat
A ce que j'ai pu boire, fumer et manger, forcément à outrance sans oublier le sexe (si ! si ! ça tue je vous assure !) en menant de face, de front et de côté, une vie un brin débridée et un job des plus exigeant, tout cela sous les aboiements stressés de Chefs fatalement dépassés .
A ces nuits, aussi, réveillé en sueurs, par des palpitations aux relents morbides.

pourtant,
Je continuais à courir
comme si de Rien n'était
comme si rien ne pouvait plus m'arriver...

J'avais le beau rôle, maintenant, de jouer au Sage
Celui qui Savait
ressortant, tel Artaban, sa science infuse par une citation bien placée

Bien sûr,
J'ai bien pensé répondre sur le post qui avait entrainé ce drôle de débat sur la Mort

Mais j'ai fait le choix de ne pas prendre parti
surement par lâcheté chronique

je n'étais revenu de rien finalement
Simple acteur avec ces mots à lui

j'ai préféré la jouer perso
sur mon blog
où je peux jouer au donneur de leçons à l'envi
horripilant le bien-pensant sans vergogne

ah, l'Egoïsme !
tout un Art...

Je pouvais partir, dans un souffle
tirant ma révérence à mon maigre public
méditant ou essayant(!) sur cette dernière citation de feu Vladimir

On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.

2007-06-22 09:36:25 : Lettre à l'AB - 1 photo - 10 réactions

21 juin 2007, 16h35, post Victor Hugo IX...

-Tu te fais rare Miélou, et je me fais triste. Finalement tu es plus malheureux quand tout va bien à moins que tu sois à l'agonie, quota de visites au bar excédé, mots en souffrance, plus un vers pour soulager tes maux, alors quoi, on ne rase plus gratis chez l'VH ?!?...


J'ai essayé de trouver des excuses
des jolis mots pour tenter de faire croire que la Fatalité c'était pas vrai.
Je suis resté sur ma Fin...

On peut s'emmener sur tous les chemins du Monde
s'évader en un mot
puis disparaitre sans vraiment s'en rendre compte.

Il faudra bien se faire une raison.
bonne ou mauvaise
j'aime pas dire que c'est ainsi.
Alors, je me fais des histoires qui laisseraient sur la faim
qui donneraient envie d'avoir envie.

Combien de bloggeurs et de posteurs ont sombré sans laisser une trace de leur passage ?
Terrible lieu
Où l'on peut s'aimer, se détester dans l'indifférence générale.

Je me souviens des jours d'Avant
et la nostalgie m'embrouille les yeux
Je ne reviendrais jamais, pour de vrai, en arrière.

Mes mots sont sans doute mes maux
quelque part, je cherche ce chemin qui me libèrerait

Accoudé au comptoir de mes illusions
je trinque avec vous
essayant d'exister au fond de verres incertains

Attendant, incrédule
le signe de ce maudit destin...

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