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2009-05-04 10:37:01 : Coureur en crise

Il parait que c'est mondial, que tout le monde est touché, que notre société va mal...j'hésite à m'acheter les dernières shoes, celles qui courent plus vite mais avec classe, évidemment.
Entre les pro Adidas et les anti Nike, il y aura toujours une Kalenji pour calmer les révolutions et ce n'est pas les marchands du temple qui s'en plaindront
N'empêche que les prix des courses explosent et que nous sommes de plus en plus nombreux à prendre le départ comme pour oublier le temps de quelques foulées, cet environnement que l'on appréhende suivant la chaine que l'on regarde le soir.
Il y a bien quelques contestataires qui rêveraient de bloquer l'entrée du dernier D4, histoire de radicaliser le mouvement mais celui ci est éternel, sauf blessure mortelle
Des coureurs plus intelligent que les autres, il y en a pleins les cimetières, c'est pour cela que j'ai opté pour la douleur diplomatique, histoire de prendre une retraite discrète
Si j'avais eu le niveau, je serais devenu entraineur de passion et j'aurai converti les plus motivés à courir nus dans Paris, mais voilà, le coureur, en majorité, est cartésien
Depuis, pour afficher ma minorité, je bois de la vodka, je mange des cacahuètes et je cours en coq sportif
Il me reste bien mon camarade rasmu pour me prouver quotidiennement son amour mais je doute que ce personnage puisse apporter une amélioration dans le nouveau paysage qui se dessine
Tiens, j'ai bien envie de jeter ma vieille paire de NB à la tête de notre ministre des sports, histoire d'afficher mon mécontentement
d'ailleurs, c'est qui, au fait, notre ministre des sports ?


PS: J'ai, comme une évidence, ouvert les commentaires pour mieux censurer, eh oui, c'est la crise, il faut bien s'adapter

Les réactions

Par Anonyme, le 2009-05-04 10:38:06
« Si j'ai choisi l'anonymat, c'est une manière de m'adresser plus directement à l'éventuel lecteur, le seul personnage ici qui m'intéresse : Puisque tu ne sais pas qui je suis, tu n'auras pas la tentation de chercher les raisons pour lesquelles je dis ce que tu lis; laisse-toi aller à te dire tout simplement : c'est vrai, c'est faux. ça me plaît, ça ne me plaît pas. Un point, c'est tout. »

Par Maitre Capello, le 2009-05-04 10:47:17
"N'empêche que le prix des courses explose" (on vire le nt à la fin).
C'est le prix qui explose pas les courses.
L'émotion, y compris commerciale, ne doit jamais contraindre le narrateur à la faute.

Par sacha, le 2009-05-04 10:49:30
je crois que madame bachelot tient le ministère des sport et c'est laporte qui a le secrétariat. les tradition se perdent!
pour courir un sympathique marathon au performance et budget à taille humain et plein d'humanité sénart vaut le détour!

Par 1er degré, le 2009-05-04 11:01:03
rien compris à ta prose Mielou, soit plus simple STP mets toi au niveau du peuple
Sacha, ya pas que Senart qui existe comme marathon même s'il est très sympathique

Par !!!!!!!!!!!!!!!!, le 2009-05-04 11:01:18
" N'empêche que les prix des courses explosent "

@ capello : meilou parle " des prix " donc exploseNT !!!!!!

Par sacha, le 2009-05-04 11:01:56
non les prix des courses est stationnaire c'est le prix des licence qui explose en moyenne il faut payer entre 140 à 180 eruos pour s'inscrire dans un club n'appatenant pas la commune de résidence. c'est pas juste! parceque le sport est justement fédérer par un ministère national!
bonne journée

Par sacha, le 2009-05-04 11:07:03
oui je suis bien d'accord 1 degré mais je parle juste en connaissance de cause :p le marathon de cheverny à l'air aussi conviviale :)
salut

Par Maitre Capello, le 2009-05-04 11:08:44
Oui mais c'est très moche.
Il vaut mieux écrire :
"N'empêche que le prix des courses explose"
que
" N'empêche que les prix des courses explosent "
La mauvaise foi est un métier Monsieur.

Par lol, le 2009-05-04 11:11:36
va faire dodo capello !
ta remarque n'est pas justifiée !

Par mieloup, le 2009-05-04 11:12:58
sourire, non le Maitre à toujours raison
j'ai rajouté un s par esprit contradictoire et aussi parce que je n'ai pas le bac
eh oui, la méchante société, blablabla, trop injuste !
tiens, pour la peine, http://www.marathon-senart.com/ , pour faire de la pub à sacha
Quand au peuple, j'ai eu l'immense chance de naitre et de vivre au milieu
la facilité du premier degré est justement d'y rester

Par sacha, le 2009-05-04 11:22:30
merci mieloup
ps; en cas de coup de pompe tu as toujours la sénartaise :)))

Par absolut, le 2009-05-04 12:52:33
et en plus c vrai que tu n'as pas le bac MDR

Par rasmu, le 2009-05-04 12:59:03
je t'aime mon amour

Par grand philosophe, le 2009-05-04 13:06:25
- alors mielou il faudrait qu'on t'aime sans te juger ?
- affirmatif 83.152.90, sinon à quoi bon se détester

Par kant, le 2009-05-04 13:08:27
Mielou a eu zéro à sa dissert sur la Critique du jugement

Par Axel B., le 2009-05-04 13:31:11
Eteins les lumières Kant, la critique en sera meilleure

Par jack mes rimes, le 2009-05-04 14:35:07
moi non plus g pas mon bac dans la poche
mais g la bac à mes trousses

Par grand Q malade, le 2009-05-04 14:37:43
j'étais assis dans le bas à sable
en d'ssous d'un gros érable
ma mère ma dit viens mettre la table
et là d'vant mes potos j'me suis mis minable

Par ric², le 2009-05-04 14:38:09
« coureur en crise » ? Quoi quoi? Quand t’es paumé au milieu du bois de Vincennes, tu prends la direction que tu juges la meilleure, nan ? Et tu t’y tiens, sans trop réfléchir? J'ai pas purement raison ? C'est une méthode qui te mène toujours quelque part. T’es pas un sceptique comme l’AB, un nihiliste comme Rasmu©® ou un onaniste comme jpii.
Tu chausses combien en Brooks ? Tu ne viens pas racheter ta conscience le 17 avec Handicap International ? Y a un 5km marche…
bisous-bisous

Par Joe le Taxil., le 2009-05-05 16:11:31
"j'aurai converti les plus motivés à courir nus dans Paris".
...on a connu des desseins + consensuels non ?
Mais, surtout en temps de crise, l'audace est une vertu.
Chapeau bas.

Par lestef, le 2009-05-05 16:32:36
après tout mielou c'est peut etre la crise.......de la quarantaine, le coq est toujours sportif mais sa crete n'est plus aussi flamboyante depuis qu'il est fabriqué lui aussi en chine.

Par le taxi à Joe, le 2009-05-05 16:40:50
il n'y a pas de crise, il faut juste de la matière grise, et si on me les brise, je me les frise.

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2009-04-16 16:03:49 : L'Homme qui ne courait plus - 1 photo - 0 réaction

On se rappelle toujours les premières foulées, celles qui vous font entrer dans le cercle de ceux qui savent.
ces premières courses qui nous entrainent inexorablement vers d'autres chemins.
Toucher l'horizon, ne sont que des mots égoïstes que jettent les éternels rêveurs car, au détour de l'inévitable carrefour, la réalité vous rattrapera sans autre convenance.
On ne vit pas impunément sur ses acquis, c'est un lièvre qui l'aurait dit à une tortue, il y a bien longtemps.
Combien de ces coureurs qui ne le sont plus, avons nous oublier sans nous en rendre, vraiment, compte ?
Cet Homme qui ne court plus c'est toi, c'est moi, c'est elle, c'est lui et nous le savons trop bien.
c'est, sans doute, cela le pire
savoir tout en baissant les yeux...

quelques phrases personnelles histoire de bousculer les évidences
j'ai censuré les commentaires publics par respect pour mes lurkers
Une rumeur parlera, sans doute, d'un méchant troll qui croyait posséder le pouvoir de faire taire les gens
je suis au regret de lui apprendre qu'il n'a pas fini de me lire.

Amicalement
et sourire à celles et ceux que je croise sans prétention

2009-04-05 16:41:20 : J'ai fait le MDP - 0 photo - 15 réactions

ça m'a pris, comme ça, ce matin, pendant un footing banal.
Il était 11h03, quand j'ai aperçu les derniers qui longeaient l'hippodrome. La route était bien assez large pour partager quelques foulées avec les oublié(e)s qui ne finiraient probablement pas cette course. la plupart marchaient sans grande conviction malgré ce soleil revigorant, déjà plongés dans leur terrible moment de solitude. Pas ou peu d'encouragements au KM16, endroit hallucinant avec sa camionnette calcinée et son petit orchestre qui poussait machinalement le marcheur à courir, à se surpasser une fois encore mais pour combien de temps...
le faux plat qui suivait était devenu une montagne pour ces futurs abandons en puissance. Si seulement quelques un(e)s pouvaient me faire mentir. Le 17ème s'annonçait déjà, avec sa musique plus festive et cette brésilienne à dossard qui esquissait un pas de danse au grand bonheur de quelques spectateurs hilares.
11h13, je quittais leur chemin de croix, sans un geste de compassion ni un mot d'encouragement
Courir c'est égoïste, je le savais trop bien et ce n'est pas ces quelques minutes qui me prouveraient le contraire

message personnel :
pour ceux qui m'ont vu, non pas sauter à l'élastique, mais sur une photo perdue d'un semi, sachez que je suis de retour sur le macadam
un écureuil pourrait presque en témoigner
quand à mon retour sur le PRT des vieux, il n'est pas encore à l'ordre du jour mais pas à exclure non plus

je vous souhaite un bon dimanche et un lundi au soleil

2008-12-09 09:07:03 : On dirait que ça te gêne... - 1 photo - 19 réactions

Je n'ai jamais aimé cette attente sous la pluie, dans le froid et dans le vent
pourtant il faudra faire avec
courir un cross est donné à tout le monde, il suffit juste d'oublier tous les éléments extérieurs qui font de cette épreuve un défi à part dans une carrière de coureur
on pourrait se poser la question, nous routards de l'urbain, de savoir ou se trouve le plaisir à gambader en terrain hostile, affublés de pointes obligatoires sous peine d'être mis irrémédiablement hors sujet.
en fait, il n'y en a pas, le cross est un combat permanent ou l'on bataille à la place et non sur des hypothèses chronométriques
c'est ce que j'ai du dire à mes camarades de jeu en prenant le départ de cette compétition qui renouait avec une tradition qui semblait s'être perdu sur de vertes autoroutes
parcours sélectif à souhait, agrémenté de montées et descentes usantes pour le physique et implacables lignes tortueuses sur terrains herbeux, entrecoupées de passages piégeux mêlant boues, sables ou encore pierres et racines mélangées.
- ah ! vous voulez du cross, on va vous en donner !
c'est ce que j'aurai du lire dans le sourire en coin de l'organisateur mais, tel le tamalou, trop occupé à me plaindre de multiples douleurs plus ou moins réelles, j'ai pas fais gaffe et je suis me suis fais encore surprendre au coup de pistolet
Après être sorti sans trop bousculer de cette meute vétérane qui rêvait tous de finir le premier, il ne me restait qu'à trouver le groupetto qui allait me tirer jusqu'à l'arrivée sans trop perdre la face. ça tombait bien, je connaissais les 3,4 lascars aux gambettes affutées sauf qu'il fallait serrer les dents sans rien laisser paraitre. j'ai donc mal serré et les attaques ont fusé. j'avais beau être un bon descendeur, j'avais comme un problème certain dans les montées et je le payait lamentablement dès que le chemin s'élevait
oh oui, ce parcours était magnifique pour le vainqueur, mais moi, le haïssable, la croix, c'est dans le dos que je l'ai eu
même si toutes les places sont honorables, il me reste ce sentiment d'inachevé, comme si je n'étais pas allé chercher au fond de moi cette volonté à m'extraire une fois pour toute de ce bourbier qui me collait aux pattes
un de mes adversaires me racontait encore qu'il fallait sentir le sang au fond de la gorge pour savoir si on y était vraiment
décidément, le cross resterait une aventure confidentielle, faite de rusticité, de rage, une expérience incomparable qui vous rend humble dans les moments difficiles
crotté, mouillé comme un chien errant, transis de froid , il ne me restait plus qu'à trouver une source de chaleur pour reposer la bête
un groupe de potes encore fumant d'effort étaient en train de se la raconter à l'abri du vent et de la pluie. Je les rejoignais en boitillant. décidément, les pointes ça ne sera jamais confortable...

2008-11-26 15:00:03 : Courir en dedans - 1 photo - 27 réactions

L'expression idéale pour faire croire à ses adversaires de quartiers que si on est derrière c'est parce qu'on le veut bien
Quelle idée, aussi, d'imaginer qu'on le vaut bien
Sur cette course roulante et parisienne à souhait, difficile d'échapper à cet amateur photographe, un brin chambreur, qui me ramène rapidement à la dure réalité du cliché sans équivoque
Il parait que l'homme serein est souriant dans l'effort, force de constater qu'entre grimace et rictus, j'hésite un peu
C'est, sans doute, ce si joli bonnet noir qui me donne cette impression sournoise de ne pas vouloir décrocher cette maudite charrue qui m'empêche d'effacer la barre qui m'aurait envoyé, direct, au championnat des 40 balais et plus, si affinités
Passe encore de perdre la totalité des points d'avance sur ce vieux renard qui pense qu'à me piquer ma place de vice champion panamien, encore faut il le faire avec la manière
A croire que la vie se rythme à la seconde près dans cette ville de grande urbanitude
j'aurai du me la jouer à la ric², départ avec une minute de retard sur le peloton pour tenter la remontée fantastique au lieu de me laisser endormir par mes certitudes à revenir sur un fred malicieux aux jambes de feu
j'en serais pour mes frais et ce n'est pas la chaleur ambiante qui me poussera à dire le contraire
Alors que le légendaire tomis nous aura rectifié comme il commence à en prendre la mauvaise habitude, et que LUI, ce nouvel adversaire me confirme son inscription sur toutes les épreuves du challenge, il ne me reste plus qu'à me rouler sur la chaussée froide et humide, comme le prétend une perfide rumeur, en criant à l'injustice de ces années qui nous rendent si vieux ou, alors, investir dans de nouvelles lunettes détectrices de jeunes V1 aux crocs bouffeurs de short estampillé sur le retour
J'ai vu des flocons de neige, place de Clichy, pourtant, j'ai comme la sensation d'avoir été en dedans de tout
comme si je devais m'endormir sur ce qu'il me reste de pseudos acquis
je vous dirais bien, rendez vous en 2009 au 10 du 14 le 25...mais ne le dites pas trop fort, il risquerait d'y avoir de la concurrence...

encore merci pour cet album, baltha et cette photo

http://picasaweb.google.fr/balthazar.bluteau/BouclesDuXVIIe#slideshow/5272748210785035122

2008-11-17 11:13:08 : Petit dix entre vétérans - 1 photo - 19 réactions

il ne suffit pas de ramener sa face en tête de gondole pour être la star de son quartier
il faut être plusieurs si on veut amuser la galerie et c'est ce qu'on a fait, nous les Vé ouane du challenge de Panam
on s'est d'abord montrer nos runnings avant de jouer l'intox à celui qui aurait la plus grosse...excuse, en cas où...
le 10 du 09 nous a donné le compte
course populaire par excellence avec son peloton bigarré, ses champions de cages d'escaliers au père noël en passant par ses superbes parisiennes et ses vaillants vétérans à la chamaille sans oublier ces petits contre temps qui font le charme des épreuves qui ne mange pas de pain
leçon numéro un, jouer le vieil habitué de ces rendez vous d'arrondissement, histoire de se placer en première ligne puis attendre patiemment sans s'exciter, un départ quelque peu retardé
pour la deux, en profiter pour endormir la concurrence en employant a ruse du tamalou avant de regarder son adversaire le plus proche droit dans les yeux et lui faire comprendre que les cadeaux c'est maintenant dans les rêves
en trois, aborder l'épreuve comme si c'était un combat d'hommes, comme si ton honneur en dépendait, là haut en haut de la côte de la mort qui tue
sans doute que des leçons, il y en a pleins d'autres encore, comme croire à la facilité de ceux qui courent aux avant-postes
il a suffit à Tomis d'une seule attaque de renard pour qu'ils nous laisse à nos explications de gravures, de quoi nous laisser du grain à moudre pour le reste de la course
il n'en restait plus beaucoup au ric au carré dans la dernière difficulté quand Fred a essayé de s'échapper et j'ai bien serré les dents pour revenir dans le sillage avant de contre-attaquer méchamment dans la descente et faire le trou en n'oubliant pas de se retourner dans la dernière ligne droite pour se rassurer
comme il est agréable, après course, d'analyser à son avantage en omettant de préciser ces petits moments de solitude du coureur qui aime se dire compétiteur
il y a bien ce certain jean-paul en blouson noir, qui tente de détendre l'atmosphère mais il est déjà trop tard pour lui
le retour de flammes, c'est pour maintenant, et peu se laisseront conter par d'éventuelles sirènes courant soit disants pour le fun
le 10 du 23 dans le 17 c'est déjà demain...le combat ne fait que commencer...

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